les fleurs des champs

Quelques fleurs des champs et du marais

 

Le pissenlit
Le pissenlit
Chaque petite fleur comporte un petit tube jaune s’élargissant en une languette : les cinq pétales jaunes de la fleur sont soudés pour former le tube et trois d’entre eux se prolongent en une sorte de languette terminale, la ligule. Les fleurs composant le capitule du pissenlit sont donc appelées fleurs ligulées. Emergeant du tube du fleuron, on devine les cinq étamines (organes mâles de la fleur), elles aussi soudées entre elles, pour former une sorte de massue. Une sorte de langue de serpent bifide est aussi visible, au sommet des étamines soudées : c’est le stigmate, prolongement de l’ovaire, organe femelle de la fleur. Le stigmate sert d’aire d’atterrissage au pollen.
Le Pissenlit
Tout en se promenant dans les les champs qui n'a pas trouver du treffle, qui soit rosé ou blanc, avec trois feuilles ou quatre pour les plus chanceux.
Le Treffle
La pâquerette se décline sous une quinzaine d’espèce, dont certaines poussent spontanément dans nos régions. C’est une fleur rustique et très commune en Europe, sur les gazons, les prairies, les chemins et les zones d'herbe rase.  Comme certaines autres fleurs d'herbacées, elle a la particularité de se fermer la nuit et de s'ouvrir le matin pour s'épanouir au soleil, ou bien pendant les averses, voire un peu avant, ce qui permet dans les campagnes de prédire la pluie légèrement à l'avance. En phytothérapie, les fleurs et les feuilles sont utilisées pour lutter contre l'hypertension et l'artériosclérose. Elles sont également comestibles, en salade crue ou en purée cuite.
La Paquerette